Un soir de printemps. Je t'attendais devant chez toi, mais tu ne venais pas. J'ai frapper a ta porte, mais sa ne répondait pas. Alors, désespérer, je suis rentrer chez moi. Seul sur mon lit j'ai penser a toi. Seul sur mon lit, j'ai pleuré. J'ai soudain pensé à tes paroles :
« Le seul amour, ses celui qui te comprend, qui te ressemble. »
Un mal de c½ur ma pris, j'ai souffert. Puis j'ai entendu un bruit venant de l'extérieur. J'ai ouvert la fenêtre et tu étais là. J'étais en larmes, tu l'étais aussi. Tu ma appeler « chéri » je n'ai pu résister. On est partis, laissant derrière nous la vie.
Une semaine plus tard je rentrais chez moi, désespérer a nouveau. Tu ma abandonner au cinéma a 22h pour allez voir tes "potes de travail". Se que tu mas fait je ne te le pardonnerais jamais. Tu me parlais de notre vie, notre avenir. Mais maintenant je sais qu'on feras notre vie chacun de son côté. Tout étais fini entre nous, je devais t'oublier. 2 mois suivirent avant de pouvoir sortir de chez moi le c½ur libérer. Mes amis m'emmenèrent en boîte pour me réconforter. La musique était forte, les couples dansaient aisément et moi je restais seul, assis à une table. Soudain un garçon, ni trop beau, ni trop laid, s'approcha :
« Veut-tu danser ? » me demanda t-il gentiment. Je refusais et il s'en alla. Un autre garçon s'approcha passa devant moi et s'en alla. Je rentrais chez moi, seul, mon manteau sur l'épaule. Devant ma porte, je voyais une lettre son le tapis qui dépassait légèrement. Je la pris et je l'ouvris :
« Parle encore bel ange. Redis moi ces mots. Parle moi tout bas. Laisse moi entendre encore le son de ta voix. Chante encore cette mélodie. Regarde moi dans les yeux. Je veux vraiment réentendre ta voix. Je veux vraiment être près de toi. Je veux vraiment que ton regard se repose sur moi.Laisse moi t'aimer. Laisse moi rêver. Laisse moi m'extasier et voler jusqu'à m'en brûler les ailes. Tu es mon soleil, tu éclaires ma vie et comme la lune, je ne peux rayonner lorsque tu n'es pas là. Alors je t'en pris, laisse moi profiter de ta présence. Laisse moi te contempler.
Je t'aime »
Je me demandais qui a bien pu m'écrire cette lettre. Peut après, je reçus un coup de téléphone me disant de me rendre a l'église. Je n'étais pas rassuré mais au point où j'en étais j'aurais fait n'importe quoi. J'y suis allé. J'arrivé devant l'église, j'admirais le clocher. Brusquement j'entendis un bruit de derrière moi. Je me retournais et je vis une silhouette
Dans l'ombre de la nuit. La silhouette s'approcha et
je découvris son visage. Je tombais sous le charme. Il ne dit pas un mot, son regard parlait pour lui. Il s'approcha encore. Il était juste devant moi, j'étais figé. Doucement, il amena ses lèvres sur les miennes. Il se recula et dis qu'il devait partir. Je lui demandais si on pouvait se revoir, il ne me répondit pas. Le lendemain, je pensais a lui. Il continuait de m'envoyais des lettres et j'était heureux. Mais je restait intrigué par cet homme mystérieux qui me faisait peur et qui m'aimait.